Communiqué de presse - 04.01.2016

Grèves du rail : non, BECI n’a pas de chiffre, juste des solutions

BECI fait appel à la responsabilisation des entreprises bruxelloises et des travailleurs pour expérimenter les alternatives de mobilité, durant les grèves bien sûr, mais aussi au-delà. BECI en appelle également à une politique réellement ambitieuse de Bruxelles et de sa Métropole pour informer des avantages d’une pléthore d’alternatives souvent efficaces et inciter tout un chacun à réévaluer sa mobilité. BECI lance sa plateforme B-mobility pour booster ces solutions. Ces 6 et 7 janvier, BECI lance une action covoiturage et coworking !

Non, BECI ne chiffrera pas l’impact de la grève, pas plus que nous n’en appellerons à une énième nécessaire concertation sociale. « Nous pourrions bien sûr nous contenter de jouer notre rôle patronal, mais le débat est ailleurs tant cette situation fait prendre conscience des limites de la culture de la mobilité à la Belges », dit Thierry Willemarck, Président de BECI.

La grève du rail était annoncée comme quasi historique par son ampleur... « Faisons-en une formidable opportunité pour informer et éduquer », ajoute Thierry Willemarck. Les solutions existent déjà, elles n’attendent qu’à être essayées. « On le sait, le premier pas est toujours le plus difficile, la grève du rail sera-t-elle le « bâton » qui provoquera l’expérimentation en masse ? »

Selon Thierry Willemarck, Il est inconcevable qu’en 2016 la majorité des navetteurs bruxellois ne conçoivent encore la mobilité que comme le choix entre la voiture ou le train... « Il est aberrant de constater que le taux d’occupation d’une voiture de 5 places soit de 1,15 personnes en moyenne aux heures de pointe. À l’heure des objets connectés, il y a quelque chose de contradictoire ».

Le partage est une des solutions complémentaires au train. « Notre maillage routier entier pourrait se transformer en un énorme réseau de transport en commun si l’on stimulait véritablement l’usage du covoiturage ». Commuty, Carpool, BlaBlaCar, HighWise, et bientôt Uber ? Les initiatives ne manquent pas et peinent pourtant à décoller (en Belgique) : la faute à un manque de soutien politique ?

Pour rester dans le partage, le coworking gagnerait à se faire une place dans le paysage professionnel bruxellois. Soutenu par les pouvoirs publics, le travail en bureaux partagés fait maintenant partie de la culture du travail aux Pays-Bas, on lui prête même une baisse du trafic de 20% entre 2008 et 2013 dans la Métropole d’Amsterdam. « La culture ça se travaille, et pas seulement dans les entreprises », ajoute le Président de BECI.

Il est évident que les entreprises ont aussi un rôle à jouer et beaucoup sont encore à convaincre, c’est pourquoi BECI a lancé la plateforme B-mobility (www.beci.be/mobility) qui vise à promouvoir auprès des entreprises bruxelloises ces alternatives méconnues et pourtant capables, en théorie, de remplacer un réseau SNCB en un clin d’œil. B-mobility est une initiative du Hub Mobilité de BECI.

Ces 6 et 7 janviers trouvez un covoitureur ou un espace de coworking, le premier grâce à une plateforme de covoiturage Commuty mise en place spécialement pour l’occasion, et le second avec notre partenaire Regus qui vous fait découvrir les avantages du coworking à petit prix.