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 Le vélo de société. Pourquoi l’adopter en 2018 ?

Ahooga

Le vélo de société est dans l’air depuis quelques années. Force est de constater que, pour autant, tous les chefs d’entreprise ou responsables de flotte n’ont pas encore franchi le pas.

Pourtant, quel que soit l’incitant initial (du manque de places de parking à la pression des employés cherchant une solution plus écologique et moins chronophage que la voiture), toutes les entreprises ayant adopté le vélo de société s’accordent : les avantages sont légion et vont au-delà de leurs attentes.

Tour de la question en 4 points.

Environnement/santé et branding

La qualité de l’air que nous respirons et le réchauffement climatique sont parmi les préoccupations des citoyens, et de facto, de vos employés et de vos clients. Il est indéniable que nos entreprises ont un réel impact sur la question environnementale. Affirmer votre position sur cette thématique en adoptant une flotte de vélos (personnalisée aux couleurs de votre entreprise par exemple) ne sera que favorable à votre image.

Démonstration : le vélo ne rejette pas de particules fines ni de gaz à effet de serre. Alors qu’une voiture émettra 16 kg de CO2 par 100 km, un vélo « musculaire » n’en rejettera pas un gramme et un vélo électrique qui consomme 4 kWh par 100 km émettra 0.2 kg de CO2 avec de l’électricité verte (soit 80x moins).

Certaines sociétés se sont spécialisées dans le conseil aux entreprises, vous aidant à réduire votre impact environnemental et améliorer votre responsabilité sociétale à travers des services de consultance en climat, énergie, mobilité et ingénierie durable.

Fiscalité

La plupart des chefs d'entreprise belges connaissent bien la politique du fisc en matière de voitures de société. Le nombre de doigts levés baisse considérablement lorsque la question porte sur le vélo.

En bref : pour l’employeur, les frais consentis pour encourager l'usage du vélo pour les déplacements domicile-travail sont déductibles fiscalement à 120 % pour l'entreprise. Il s'agit de tous les frais d'achat, d'entretien et de réparation des vélos et de leurs accessoires (casques, cadenas et vêtements de protection). Cette règle concerne également les frais de placement ou de construction de parkings pour vélos, de bornes de chargement pour vélos électriques et de vestiaires et douches pour les cyclistes. Les vélos sont par ailleurs amortis linéairement en trois à cinq ans (source : Provélo).

Bien-être et productivité

La pratique du vélo se révèle être un excellent moyen d’évacuer le stress, de lutter contre la dépression ou de contrôler son poids. Elle fortifie les muscles du cœur et augmente la capacité respiratoire et artérielle. Elle favorise la production d’endorphines et de dopamines, hormones du plaisir et de la vigilance, grâce auxquelles on se sent moins fatigué et plus productif.

Diverses études ont prouvé que les personnes qui se rendent à vélo au boulot ont un taux moindre d’absentéisme (-15 %) et sont plus efficaces dans leur travail (+15 %) par rapport aux automobilistes.

L’enquête « Paris Workplace » a révélé que les cadres qui se rendent au travail à vélo sont les plus heureux. Ils sont 42 % à s’attribuer une note de bien-être au travail entre 8 et 10 sur 10.

EconomiesÉconomies

Dans la plupart des villes, le vélo s’avère plus rapide que la voiture aux heures de pointe. Un
magazine [1] français a voulu le vérifier en chronométrant un cycliste, un usager du métro et un automobiliste sur un trajet arisien. Résultat : 18 minutes pour le premier, 26 pour le deuxième et 49 minutes pour le dernier !

Le temps perdu dans les embouteillages, l’espace consacré aux garages dans les bâtiments, la recherche de stationnement, mais aussi les tickets de parking, les procès-verbaux, le carburant, les entretiens (…) représentent une addition salée pour les entreprises.

Il suffirait de 20 % d’automobiles en moins pour que la circulation redevienne fluide. Ces 20 % correspondent au remplacement d'un trajet en voiture sur cinq par un déplacement à vélo par exemple.

La méthode douce : l’intermodalité

La Belgique est marquée par 40 ans d’automobile et une adaptation malheureusement trop lente de l’infrastructure routière et des transports à la croissance démographique. Un changement radical est donc difficilement envisageable. Et puis, nous sommes encore nombreux à être fort attachés à la voiture de société, sans parler de certains métiers pour lesquels il est difficile de s’en séparer totalement.

Au cœur de ces solutions intermodales, les vélos pliants, électriques et hyperlégers. Ils répondent parfaitement aux facteurs ralentissant l’adoption du vélo comme le relief, la transpiration, le vol, la pluie ou encore les longues distances.

De fait, le vélo pliant électrique hyperléger (donc véritablement intermodal) élimine toutes ces contraintes. Adapté à l’infrastructure urbaine et péri-urbaine en place, il est parmi les moyens de transport les plus efficaces en 2018 pour un citoyen ou travailleur. Personnalisable aux couleurs et logo de votre entreprise, il vous aidera à renforcer votre image.

En l’adoptant, en alternative ou en complément de la voiture de société, les entreprises belges peuvent être le vecteur d’une mobilité innovante, intelligente, efficace et heureuse.

 

Philippe Lefrancq
Ahooga
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[1] https://www.terraeco.net/Metro-auto-velo-on-a-fait-Pantin,49016.html