Communiqué de presse - 19.07.2017

Abandon de la taxe pylônes : BECI applaudit

« La récente annonce de l’abandon de la taxe sur les pylônes, les mâts et les antennes par le gouvernement bruxellois constitue un pas dans la bonne direction », analyse Olivier Willocx, administrateur délégué de BECI. « Il s’agit d’une mesure de bon sens, poursuit Olivier Willocx, qui contribuera au développement des réseaux mobiles, au profit de tous : les citoyens, les consommateurs, les entreprises, au final toutes les personnes qui vivent et travaillent à Bruxelles. »

Thierry Willemarck, président de BECI, salue quant à lui « Une mesure cohérente pour une ville-Région qui entend devenir une smart city. Une ville qui s’inscrit dans une démarche de smart city doit commencer par lever les principaux obstacles à sa réalisation ; l’entrave des investissements par un niveau de taxation élevé semble désormais faire partie du passé et c’est tant mieux. »    

« À Bruxelles », poursuit Olivier Willocx, « nous avons pas mal de retard à rattraper en matière de couverture mobile. Il faut bien se rendre compte que la création d’un climat favorable aux investissements dans les réseaux mobiles n’est pas un cadeau accordé à certains opérateurs mais une condition au développement de nombreuses activités prometteuses, notamment dans le cadre d’un objectif de smart city.

Bruxelles, très en retard ? « Quand on prend les transports publics dans une capitale européenne, que voit-on ? Énormément de gens connectés. C’est le cas à Paris, Londres ou Madrid. Depuis de nombreuses années déjà. En comparaison, Bruxelles est relativement peu connectée », constate Olivier Willocx. « En termes de smart city, il est temps de passer à la vitesse supérieure. Des exemples : le développement d’un système de téléjalonnement dynamique, le déploiement de la G5, la mise en place d’un ITS (Intelligent Trafic System), data creation and sharing, etc. ».