Communiqué de presse - 20.04.2017

Les employeurs demandent instamment une baisse de l’impôt des sociétés

Le gouvernement fédéral a enterré la hache de guerre et a l’intention d’encore réaliser différentes réformes pendant la deuxième moitié de la législature. La FEB, l’UNIZO, l’UCM, l’UWE et le VOKA ne peuvent que s’en réjouir et demandent donc instamment une baisse significative de l’impôt des sociétés sans introduction d’une taxe sur les plus-values : la première réforme attire les investissements, la deuxième les repousse.

La suppression de pratiquement toutes les niches fiscales existantes entraîne l’augmentation du taux effectif que les entreprises doivent payer tous les ans. Sans réforme, l’équilibre entre l’impôt des personnes physiques et l’impôt des sociétés sera rompu du fait du précompte mobilier majoré (30% depuis cette année) ; aujourd’hui, la pression fiscale pour une société est même souvent plus forte que pour une personne physique. Si on ne leur insuffle pas l’oxygène dont ils ont besoin, les entrepreneurs seront moins enclins à croître et ils créeront donc moins d’emplois supplémentaires. Il faut miser fortement sur la croissance pour valoriser le taxshift.

La baisse de l’impôt des sociétés est donc capitale. L’introduction d’une taxe sur les plus-values, comme proposé aujourd’hui, est inacceptable pour la FEB, l’UNIZO, l’UCM, l’UWE et le VOKA. Si nous voulons inciter les entreprises à investir plus et à créer de l’emploi privé, la taxe sur les plus-values est tout sauf une bonne idée.

La baisse de l’impôt des sociétés attire les investissements, l’introduction d’une taxe sur les plus-values les repousse. Pénaliser les entreprises qui croissent en leur infligeant un nouvel impôt n’est en aucun cas un bon signal.