Thierry Willemarck regrette que ses propos aient pu choquer

Le président de BECI (Brussels Enterprises Commerce &Industry), Thierry Willemarck, regrette que les propos tenus dans le cadre d’une interview accordée au journal L’Echo aient pu choquer certaines sensibilités. 

« Ce n’était certainement pas mon intention », indique-t-il. « Ceux qui me connaissent le savent : je n’ai aucunement voulu stigmatiser une communauté. Ce qui m’interpelle, c’est le réel problème d’absentéisme, qui mène au décrochage scolaire puis au chômage, qui est un poids pour la société. C’est cela le débat ! Que peut-on faire pour aider des enfants en difficulté scolaire ? Quels sont les leviers dont on dispose en Région bruxelloise pour le résoudre ? »

Selon Olivier Willocx, Administrateur délégué de BECI, les propos de Thierry Willemarck soulignent un vrai problème, plus particulier à Bruxelles :« À savoir qu’on ne peut pas garantir que les enfants en âge d’être scolarisés fréquentent effectivement l’école ou même qu’ils y sont inscrits. Au 21esiècle, il ne me semble pas idiot de croiser les allocations familiales avec l’inscription à l’école. L’obligation scolaire n’est pas un discours de droite ou de gauche. Aujourd’hui, on a un décrochage scolaire qui n’est pas géré, surtout à Bruxelles. »

Thierry Willemarck affirme par ailleurs sa volonté de soutenir, en tant que président, les actions de BECI et de ses membres pour remédier aux problématiques du décrochage scolaire et du chômage : « Je rappelle que BECI est partie prenante de la Fondation pour l’enseignement, que nous sommes impliqués dans le volontariat d’entreprise, afin de soutenir l’accompagnement des élèves et des professeurs, que nous soutenons activement l’organisation des stages en entreprise. Enfin, je souligne également que c’est BECI qui a proposé la Charte de la diversité dans l’Entreprise, dont j’ai été avec mon entreprise, Touring, l’un des premiers signataires. »

 

BECI (Brussels Enterprises Commerce & Industry) est l’appelation commune de la Chambre de Commerce et l’Union des Entreprises de Bruxelles. BECI représente les deux tiers de l'emploi à Bruxelles et compte plus de 35.000 entreprises membres. BECI défend les intérêts individuels et collectifs des entreprises bruxelloises et leur propose un éventail étoffé de services.