Un certificat numérique est la possibilité d'obtenir sur internet un certificat. L'obtention des certficats en ligne est assurée par DigiChambers.
Les chambres de commerce en Belgique sont l’autorité d’enregistrement pour les certificats Personal Class-3 Pro depuis la création de GlobalSign en 1997. Ce sont des certificats numériques basés sur ce que l’on appelle la Public Key Infrastructure (PKI). GlobalSign, à l’origine une entreprise belge, cofondée par les chambres belges sous le nom BelSign, fait partie depuis 2006 du groupe GMO japonais. A l’échelle internationale, l’entreprise est l’un des opérateurs les plus importants sur le marché des certificats SSL, un élément indispensable dans la sécurisation de sites et d’applications web. GlobalSign est aussi l’une des premières autorités de certification agréées par Adobe pour la signature numérique de documents PDF avec la solution DocumentSign d’Adobe Certified Document Services. Cette application a entre-temps été intégrée dans la plate-forme DigiChambers qui permet désormais de transmettre électroniquement des certificats d’origine délivrés en ligne en toute sécurité.
Voici les différents statistiques des certificats en lignes depuis leur création.
Après des chiffres de croissance très solides pour la période 2005-2007, la vente de certificats GlobalSign a connu un recul en 2008 et 2009. En 2010, l’entreprise a renoué avec une forte croissance (+78 %). Avec le temps, de plus en plus d’entreprises disposent d’un certificat numérique alors que le nombre d’applications pour lesquelles un tel certificat est requis n’enregistre plus de réelle croissance à ce moment. Dès lors, le marché des certificats est surtout un marché de remplacement.
Source : Fédération des Chambres de Commerce et d'Industrie de Belgique, Rapport d'activités 2010.
Les certificats sont principalement un avantage pour simplifier les démarches.
En soi, les certificats numériques n’ont pas de valeur. Ils ne sont réellement utiles que si les entreprises peuvent les utiliser dans le cadre d’une application électronique qui accorde de la valeur à l’authenticité, à l’intégrité et à l’irréfutabilité. C’est le cas par exemple du dépôt en ligne des comptes annuels auprès de la Centrale des Bilans, de la déclaration électronique obligatoire du précompte professionnel et du dépôt de déclarations de TVA, de DIMONA, de déclarations douanières électroniques dans le cadre de l’application PLDA, etc. Les chambres de commerce ne voient donc pas les certificats numériques comme une fin en soi, mais bien comme un moyen de simplifier certains processus administratifs tels que la demande de documents à l’exportation ou le traitement de factures entrantes et sortantes, sans perdre de vue les aspects de la légalité et de la sécurité.