20 entreprises belges (re)découvrent le marché Iranien

Pour la deuxième fois au cours de ces dernières années, BECI emmène une vingtaine d'entreprises belges en Iran sous la direction de Pieter De Crem, Secrétaire d'État au Commerce extérieur.

Ce voyage a été organisé en collaboration avec la Fédération des Chambres Belges.

L'Iran reste un marché inconnu pour beaucoup, mais depuis que nous avons une vision plus concrète de la levée des sanctions, les délégations étrangères affluent à Téhéran, en vue de renouer d'anciennes relations ou d'établir de nouveaux contacts. Ceci est également vrai pour les participants belges.

Quelques témoignages

  • Olivier van der Rest, Aliaxis : C'est un pays très intéressant pour nous et un marché très prometteur. Eux sont producteurs de matières plastiques et nous sommes transformateurs. Nous avons des activités en commun. Les sanctions bancaires sont les plus importantes et une fois celles-ci levées, tout le reste suivra. À ce moment-là, on pourra ajouter un autre « I » au BRICS. 
  • Jean-Philippe De Groote, Eole Engineering: Je rencontre des gens avec des projets qui étaient dans le pipeline depuis longtemps et qui sont maintenant relancés. Ils me demandent d’envoyer nos spécifications, ce qui est toujours positif. Des choses qui étaient en suspens depuis des années commencent maintenant à bouger. Beaucoup de gens sont venus nous voir pour offrir leurs services et certains savent très bien de quoi ils parlent. A nous de faire le tri. Nous avons déjà plus de 100 ventilateurs vendus ici et qui tournent dans la région. 
  • Ashkan Rad, représentant local de Soconord : La rencontre avec le Ministre du Pétrole fut un réel succès. Nous avons pu présenter nos services, ce qui aura sans aucun doute des conséquences positives. 
  • Bernard Paquot, Deme : Nous avons eu de bons contacts, avec des demandes régulières d'investissements et de partenariats. Les partenariats sont une possibilité, mais c'est encore un peu tôt pour réaliser des investissements. 
  • Robert De Jonghe, Medi-Earth: En Iran, beaucoup d’équipements sont vétustes. Il faudra donc, à moyen terme, les remplacer. A ce moment-là, nous pourrions jouer un rôle important. Mais avec ou sans financement, il faudra se faire couvrir par Ducroire et donc j’espère que les lignes s’ouvriront très bientôt.

Les entreprises participantes sont revenues satisfaites de ce voyage, et attendent avec impatience d'autres initiatives pour pouvoir conquérir ce marché... 

 

Cet article vous est proposé par Sabine Soetens, Business Development Manager, le 01.12.2015.

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