38 % des Belges se sentent prêt à devenir entrepreneurs

2 janvier 2018 à 09:01 | 248 vues

Qu’est-ce qui anime l’esprit d’entreprise ? Quels sont les facteurs qui conditionnent les attitudes et perceptions quant à la possibilité de lancer une entreprise ? Quels traits de personnalité les créateurs d’entreprises pensent-ils posséder ? Tel est l’objet du 8e « Amway Global Entrepreneurship Report », publié par la société de vente directe Amway, qui analyse l’entrepreneuriat dans le monde.

Cette année, l’étude s’est penchée sur deux aspects qui freinent ou encouragent les entrepreneurs : les facteurs internes (engagement personnel, disposition au risque, aptitude à la levée de fonds) et les facteurs externes (environnement national, disponibilité des technologies, système d’enseignement).

Selon le rapport 2018, 63 % des Belges interrogés jugent que les technologies sont suffisamment disponibles pour devenir chef d’entreprise. Près de la moitié (47 %) estiment que la situation économique est favorable. Ils ne sont toutefois que 42 % à considérer que le système éducatif offre un bon soutien, 31 % à penser que le gouvernement élabore des règles claires et faciles à suivre et 27 % seulement à trouver la fiscalité gérable.

L’Amway Entrepreneurial Spirit Index (AESI), qui mesure trois facteurs influençant le choix de lancer une entreprise (le désir, la faisabilité et la stabilité face à la pression sociale) est légèrement en recul, de 50 à 47. L’AESI belge (41) est inférieur à l’indice global mais aligné avec la moyenne européenne (42). Parmi les Belges sondés, 37 % expriment le désir de devenir chefs d’entreprise et 38 % s’y sentent prêts.

Le rapport examine par ailleurs les capacités et attitudes vis-à-vis de la création et de la conduite d’une entreprise. En majorité, les répondants se perçoivent comme soutenus par la société (76 %), capables de s’engager dans leur projet (68 %), et à même de générer des idées (56 %). Un peu plus de 50 % estiment avoir le goût du risque (54 %), mais 45 % seulement se sentent aptes à rassembler des fonds.

Quant au soutien dont les porteurs de projets estiment avoir besoin, les trois domaines le plus souvent évoqués concernent la finance, la fiscalité et les réglementations (31 %), les ressources humaines (18 %) et la mise au point de l’idée d’activité (17 %). Les aspects qui suscitent le moins d’attente en termes de soutien sont les levées de fonds (15 %) ainsi que le marketing et l’identification des clients (18 %).

Info : www.amway.be

 

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