Le CRM et ses mythes : mythe n°3

Par Olivier Caeymaex (Business Coach (ICF ACC) ) - 1 août 2018 à 08:08 | 159 vues

©GettyImages

Mythe n°3 : le coût principal est celui des licences

Nous y voilà. Le budget, les pépettes, la tune… Un CRM, combien ça coûte?

Le premier réflexe, c’est de s’intéresser au prix des licences. Elles vont peser 20 à 25% du coût du projet. Tout le reste, c’est le budget que vous consacrerez à l’accompagnement (consultance) et/ou la valorisation du temps que vous y passerez vous-même (qui n’est pas gratuit non plus).

Et puis il y a déploiement CRM et déploiement CRM… Est-ce que vous choisissez et déployez un outil pour y faire ce que vous faites déjà? Ou bien le déployez-vous pour changer la façon dont vous faites les choses?

Anticiper le coût du projet, c’est légitime (et potentiellement intéressant). Mais ne vous focalisez pas uniquement là-dessus. Les licences que vous allez payer, c’est une chose. Le coût de vos inefficacités actuelles (par exemple le temps que vos commerciaux perdent jour après jour avec des outils inadaptés), c’est autre chose. Et là, peu se soucient de le quantifier, n’est-ce pas?

Que vous coûte le fait de ne pas avoir de CRM en ordre de marche? La vraie question serait donc plutôt: jusqu’où voulez-vous aller dans la remise en question de votre organisation? Cela vous permettrait pourtant de relativiser le coût du CRM…

S’intéresser au prix des licences, c’est bien. Le mettre en balance avec le coût de vos dysfonctionnements actuels, c’est mieux.  Cela permet de relativiser et de mettre les choses en perspective. Quitte à faire les grands yeux, non pas sur le coût des licences, mais plutôt sur le fait que vous ayez toléré aussi longtemps de telles inefficacités…

Demain, nous abordons la question de la gestion du changement. Les consultants vous diront qu’il faut “gérer les attentes”, ou “gérer le changement” (“manage expectations”). Moi pas.

 

 

 

 

 

 

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