Il était camé Léon : de la faillite à la réussite

Par Valérie DELANDE  - 18 janvier 2019 à 10:01 | 1165 vues

©GettyImages

Grandir n’est pas l’apanage des enfants. Grandir est un état intérieur accessible.

Grandir vient de l’effet conjugué de conscientisation du temps et du lâcher-prise. Il faut du temps pour comprendre, pour accepter de ne pas savoir, pour accepter d’expérimenter donc d’échouer pour avancer.

« Qui apprend à grandir sans se détruire devient un géant. »

Daniel Desbiens

Nous sommes dans une société qui valorise l’intériorité. Une vie réussie n’est pas une vie où vous remplissez la mission que d’autres vous ont donnée. C’est une vie qui est en concordance avec ce qui se trouve à l’intérieur de vous. Les individus sont dotés d’une intériorité qui est ressource de sens et de puissance. Nous avons tous en nous plus de ressources pour faire face aux problèmes qui nous arrivent. Nous n’utilisons que 10% de notre cerveau. Il revient donc à chacun d’entre nous d’explorer les 90% restants pour grandir.

Se développer, aller bien est quelque chose qui est de l’ordre d’un travail. Notre propre intériorité est un capital. Un capital que l’on ne doit pas laisser dormir, un capital que l’on doit développer, des possibilités que l’on doit explorer. Le droit d’être heureux, d’aller bien est lié au devoir que nous avons chacun à l’égard de nous-mêmes.

Comment faire ? C’est le chemin du développement personnel

On peut le lier à une figure de plus en plus centrale dans notre société, c’est la figure du coach. Le coach n’est pas le psy. Il ne prétend pas avoir une expertise que vous n’avez pas. Il dit simplement « je sais que vous avez plus de ressources à l’intérieur de vous que vous ne pensez ». Il est expert de votre expertise.

Le développement personnel surgit quand l’individu connait une brèche, un problème qui amène à considérer que finalement tout ce à quoi il a tenu jusqu’à maintenant ne fonctionne plus. Il se lance dans le développement personnel en se disant, je n’ai rien à perdre puisque rien d’autre n’a marché. Les personnes dans cette situation sont en attente d’efficacité. Ont un deuil à dépasser. Il faut que ça change car je n’arrive plus à vivre. Comment puis-je retrouver de la maitrise sur la situation ?

« J’ai parcouru ce long chemin vers la liberté. J’ai essayé de ne pas faiblir, j’ai fait beaucoup de faux pas. Mais j’ai découvert ce secret qu’après avoir gravi une haute colline, tout ce qu’on découvre c’est qu’il y en a encore beaucoup d’autres à gravir. ».

Nelson Mandela

Les entrepreneurs qui ont fait faillite ont le devoir de s’engager dans cette voie de la réussite. Ils représentent des exemples pour notre société qui a, elle, le devoir de les aider.  Ils sont descendus au niveau de « l’être », sont en capacité d’intégrer l’émotion, d’écouter et de prendre le temps de comprendre les clefs de lecture de chacun. Ils ont ouvert les yeux et ont la possibilité de se reconstruire pour construire un monde extraordinaire.

Pour les aider à se découvrir, Beci a conçu le programme reStart. Il valorise l’échec en tant qu’expérience. Plus de 100 entrepreneurs en ont déjà bénéficié. Ils ont appris la résilience, la bienveillance, l’intelligence collective et reconstruit leur capital intérieur. Ces hommes et ces femmes ont retrouvé l’envie, transformé leurs fragilités en forces et amorcé une nouvelle aventure humaine salariale ou entrepreneuriale.

 

La famille des restarters vous attend bras ouverts. Venez les rejoindre pour apprendre à vous connaitre et grandir.

La peau du caméléon fabrique en surface des écailles soudées. Elles le protègent et l’empêchent de transpirer. Mais pour grandir, il doit en changer plusieurs fois par an. La couche superficielle se déchire alors. Il se frotte aux branches pour se débarrasser des lambeaux. C’est la mue.

 

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