Petites histoires de grands entrepreneurs …Il était une fois Mr Walt Disney

Par Elisa Brevet (Fondatrice de Generation Makers) - 13 mai 2019 à 07:05 | 150 vues

©unsplash

Derrière Mickey se cache le destin exceptionnel d’une légende américaine. Considéré comme le plus grand producteur, réalisateur et scénariste de dessins animés, Walter Elias Disney est le conteur du 20e siècle. Voici quelques petites informations qui auraient pu vous échapper… 

 

D.R.

Il passe son enfance à dessiner des animaux : Le jeune Américain (d’origine normande) passe le plus clair de son enfance dans la ferme familiale du Missouri. Il se retrouve donc très tôt au contact d’animaux et se met à les peindre à même les murs de la ferme. 

Il se fait voler son premier personnage par son producteur : En 1927, Walter et son collaborateur Ub Iwerks créent un premier personnage, un lapin prénommé Oswald.  Très vite, ils perdent leurs droits à la suite d’une rupture de contrat entre Disney et Universal Pictures. Autrement dit : Walter se fait voler son personnage. L’année suivante, forcé de réagir, il en crée un nouveau du nom de Mickey Mouse. 

Il s’est montré complaisant avec les nazis : La journaliste Marie-Adélaide Scigacz s’est longuement penchée sur le côté sombre de Walt Disney. Dans son film « Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney », elle raconte qu’il existe une première version des Trois Petits Cochons où le loup est représenté sous les traits utilisés pour caricaturer les Juifs. Le frère de Walt, Roy Disney, révélera même qu’il s’est rendu en Allemagne pour assurer la distribution de « Blanche Neige et les Sept Nains » auprès de Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler. 

Il est intransigeant avec ses employés : En 1942, les employés de Walt Disney se mettent en grève pendant plus d’un mois. Ils dénoncent l’injustice des pratiques salariales. Le mouvement est tel que le gouvernement américain va proposer à Walt Disney une tournée en Amérique du Sud pour apaiser les tensions et trouver des solutions. Quelques années plus tard, il s’opposera radicalement à la syndicalisation, devenant alors un patron définitivement conservateur. 

Partager