Créons une culture du rebond entrepreneurial !

7 août 2019 à 16:08 | 607 vues

@GettyImages

La vitalité et la richesse d’une économie dépendent grandement de sa capacité d’innovation et de son esprit d’entreprise. Pour maintenir notre niveau de vie dans un contexte de vieillissement de la population, d’un cadre budgétaire exigeant, d’une augmentation des coûts de la sécurité sociale, d’une croissance économique faible, notre société a, plus que jamais, besoin des entrepreneurs.

 

Adopter un regard neuf sur le rebond entrepreneurial

De tous les entrepreneurs, également ceux en rebond. En effet, un entrepreneur en rebond est un entrepreneur comme un autre. Il devrait, en tout cas, être considéré et traité comme tel. Sur ce point, nous devons changer de logiciel. Ce thème, important pour notre prospérité future, n’est pratiquement pas mis à l’agenda politique. Très concrètement, et à court terme, nous pouvons changer la situation sur le terrain pour promouvoir le rebond. Comment ?

 

Que mettre en place pour favoriser la culture du rebond ?

 

Ouvrir les possibilités de financement pour les entrepreneurs

Un entrepreneur qui a besoin de moyens financiers pour relancer un nouvel outil et créer de la prospérité doit pouvoir bénéficier de financement. Oui, il faut réserver un accès au financement aux entrepreneurs faillis dont les nouveaux projets offrent toutes les garanties raisonnables de réussite. Si le projet est bon, il doit pouvoir être finançable.

Toutefois, le système bancaire actuel fonctionne sur un modèle d’aversion pour le risque, et les banques prennent en compte (peut-être trop ?) le passé bancaire des entrepreneurs dans leur prise de décision. Ce modèle pourrait pourtant être repensé, car les chiffres montrent que les entrepreneurs en rebond accusent un plus grand taux de réussite que les autres entrepreneurs. Dans l’attente que les mentalités changent, le politique peut agit : un des outils pourrait être l’accès à un Fonds de garantie.

La médiation pour faciliter le rebond 

A l’attention des PME, il faudrait également pouvoir offrir un service d’ombudsman des relations en cas de faillite. L’intervention d’un médiateur est profitable à la préservation des meilleures relations possibles dans un contexte difficile. Cette solution pourrait être mise en œuvre à brève échéance. Qu’en pensez-vous ?

De manière très concrète, il s’agit-là de deux pistes que nous pourrions contribuer à mettre en œuvre ensemble pour créer à Bruxelles une véritable culture du rebond entrepreneurial.

 

Vous voulez contribuer à créer à Bruxelles une véritable culture du rebond ? Faites-nous part de vos expériences et commentaires.
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