Beci 3.0, The Brussels Business Community

Connecter, partager, co-créer : BECI réunit, dynamise et accompagne les entreprises bruxelloises désireuses de s’engager dans ce triple objectif. Rejoindre la Communauté, c’est entrer en contact avec 350.000 personnes, développer votre business grâce aux échanges, contenus et conseils d’une véritable Communauté. C’est également soutenir la réussite des autres. Ensemble, nous renforçons notre impact sur les entreprises Bruxelloises.

➤ Nouvel horizon

BECI inaugure la « Brussels Business Community », une nouvelle façon de fonctionner, d’approcher et d’épauler ses membres dans un monde ultra-connecté.

« Connecter, partager et cocréer ». En renouvelant sa mission axée sur ces trois objectifs, BECI souhaite changer son rapport aux membres et se projeter résolument dans l’avenir. C’est que la région, le pays et le monde n’ont peut-être jamais évolué aussi rapidement que ces dernières années. Face aux énormes défis qui se posent aux entreprises, la collaboration, le partenariat et le partage d’expertise sont absolument essentiels aux yeux du CEO Olivier Willocx.

Mais la connexion, le partage, la co-construction n’ont-ils pas, au fond, toujours été au cœur des activités de la Chambre ? « Ce que nous voulons peut-être avant tout, c’est un changement d’âme qui corresponde encore mieux aux attentes des membres, à l’esprit de communauté et aux perspectives que nous offre la technologie », explique Olivier Willocx. « Même si la digitalisation favorise les échanges, la cocréation est avant tout une question d’état d’esprit », abonde la présidente de BECI, Annick Hernot. « Les partenariats sont un élément essentiel du développement de toute organisation aujourd’hui. Impossible d’évoluer sans, sous peine de devenir irrelevant… », ajoute-t-elle. Pour son prédécesseur et toujours administrateur Marc Decorte, « L’environnement des affaires a fondamentalement changé : le futur est de plus en plus difficile à prédire, les virages sont abrupts, disruptifs et se succèdent à un rythme rapide le besoin d’être connectés entre entrepreneurs n’a jamais été aussi grand ».

Ouvrir grand les portes

La Chambre appelle ainsi tous ses membres à cocréer avec elle les solutions qu’elle offre à la communauté en s’appuyant sur les outils digitaux. Pour commencer, tout membre est ainsi invité à partager ses contenus informationnels via la plateforme digitale BECI, qui dispose aussi de nombreux canaux imprimés, web, radio ou multimédia pour leur donner un écho.

Au passage, elle fera profiter tout contributeur de l’excellent référencement dont elle jouit sur les moteurs de recherche. « Avec notre appui, une jeune société boostera sa visibilité beaucoup plus qu’en s’y prenant seule », appuie Olivier Willocx, qui mentionne certains contenus du site beci.be ayant recueilli jusqu’à 60.000 vues.

Plus encore qu’un média, la plateforme ambitionne un rôle de mise en relation et de développement de business. Elle ouvrira, par exemple, ses datas à chaque membre intéressé afin de l’informer précisément sur les sujets qui préoccupent les plus les entrepreneurs et le guider dans le positionnement de ses biens et services. La Chambre dispose d’une foule de données en interne sur les entreprises bruxelloises et leurs dirigeants. Elle va progressivement les intégrer à la plateforme, permettant aux membres qui la sollicitent de segmenter, de créer des personae et de cibler leurs approches.

BECI mettra aussi à la disposition de ses membres ses bureaux du 500 avenue Louise pour l’organisation d’événements ou de réunions. Pour honorer leur nouvelle fonction de « Community House », ses trois étages – dont un espace café au rez-de-chaussée – ont d’ailleurs fait l’objet d’un lifting complet lors de la crise sanitaire.

Plateforme

Cette nouvelle approche repose en partie sur l’idée que chaque membre peut, aujourd’hui, devenir lui-même un moteur de la Brussels Business Community. « Pour qu’une cocréation fonctionne, il faut bien sûr que les partenaires aient envie de travailler ensemble mais aussi qu’ils disposent de compétences complémentaires », assure Annick Hernot. En faisant évoluer son rôle vers celui d’une plateforme de plus en plus digitalisée, BECI souhaite devenir ce lieu où chacun de ses 3.000 membres fera aisément appel à l’expertise des autres, dans tous les domaines qui le préoccupe.

Subventions et financements, fiscalité et comptabilité, droit commercial et immobilier, mobilité, import-export, RH et droit du travail… Ces domaines et beaucoup d’autres seront couverts par la plateforme qui va notamment étoffer les contenus juridiques – conseils, modèles de correspondance et de contrats, etc… – que ses membres peuvent déjà retrouver sur legal.beci.be.

Mais là encore, la Chambre ambitionne un approfondissement. L’idée est de confier à ceux de ses membres dont elle fera des référents, des contrats de prestations externes. À charge pour BECI de relayer les demandes spécifiques émanant d’autres membres et auxquelles elle ne peut répondre elle-même, puis de s’acquitter de la facture. « Une chambre n’a pas vocation à concurrencer un cabinet d’avocats ou d’autres experts », explique ainsi Olivier Willocx. « Mais nous devons faire en sorte que tous nos membres puissent trouver, à tout instant, réponse à leurs problèmes. Du coup, nos profils de collaborateurs en interne vont progressivement évoluer vers moins d’expertise propre, mais plus d’animation, de communication et de capacité de liaison et de transmission de savoirs entre membres confrontés à un problème et experts détenant les solutions ». Annick Hernot pointe à cet égard la richesse unique des connexions que BECI a développées au sein de l’écosystème depuis des dizaines d’années. Marc Decorte insiste : « Les soft skills du futur consistent en l’orchestration entre multiples parties, l’interprétation des informations, leur traduction en opportunités et l’orientation futur et solutions. Difficile de trouver tout cela en une personne, d’où l’importance de communautés d’entrepreneurs, qui sont au cœur de la raison d’être de Beci ».

All inclusive

Reflet de cette nouvelle approche, la Chambre fait aussi évoluer son modèle, d’un membership à la carte vers un all inclusive. « Nous voulons offrir aux membres une affiliation tout-compris afin qu’ils puissent, quelle que soit leur taille, bénéficier de toute notre panoplie de services », détaille Olivier Willocx.

Au demeurant, BECI conserve l’autre pilier historique de ses activités. Au-delà des services évoqués plus haut, elle poursuivra ses activités de représentation de ses membres auprès des instances où les décisions politiques et administratives sont prises (voir aussi page 06). Plus que jamais, la Chambre entend donc bien défendre en tout lieu les intérêts des entrepreneurs bruxellois.

 

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