Notre vision business post covid-19

Le monde d’aujourd’hui est diffĂ©rent de celui de 2019. Tous les pays, tous les secteurs, toutes les entreprises, d’une maniĂšre ou d’une autre, sont impactĂ©s par la crise du Covid 19. Au-delĂ  des rĂ©ponses nĂ©cessaires apportĂ©es dans l’urgence, qu’elles soient sanitaires, politiques, financiĂšres et Ă©conomiques, la nouvelle donne nĂ©cessite une approche particuliĂšre.

Les plans de relance sont utiles. Ils le sont dans la mesure oĂč ils s’appuient sur une vision qui opĂšre des choix. Des choix stratĂ©giques qui orientent des choix budgĂ©taires. Comment assurer la prospĂ©ritĂ© Ă©conomique et sociale de Bruxelles aujourd’hui et demain ?

BECI reprĂ©sente les 35.000 entreprises et entrepreneurs ayant des activitĂ©s Ă©conomiques Ă  Bruxelles ainsi que les indĂ©pendants, dirigeants d’entreprises et professions libĂ©rales. Au total, plus de 80% des activitĂ©s et pas moins de 2/3 de l’emploi sont comprises dans le champ des activitĂ©s de BECI qui dĂ©fend leurs intĂ©rĂȘts auprĂšs du gouvernement bruxellois et des instances publiques.
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Mobilité

La crise sanitaire a modifiĂ© notre rapport Ă  l’espace et aux dĂ©placements, non seulement Ă  court terme, mais Ă©galement dans la durĂ©e.

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Digitalisation

Deux grands phĂ©nomĂšnes auront pu ĂȘtre observĂ©s durant la pĂ©riode de confinement : l’explosion du tĂ©lĂ©travail et celle de l’e-commerce.

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Green

Une plus grande coordination entre les RĂ©gions et le niveau fĂ©dĂ©ral ainsi qu’une ambition partagĂ©e sont dĂ©cisives.

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Emploi

Bruxelles va ĂȘtre confrontĂ©e Ă  une augmentation forte, rapide et massive du nombre de chercheurs d’emploi. Il faut agir rapidement.

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Comment nous déplacerons-nous demain ? 

La crise sanitaire a modifiĂ© notre rapport Ă  l’espace et aux dĂ©placements, non seulement Ă  court terme, mais Ă©galement dans la durĂ©e. Rapidement, le monde du travail s’est adaptĂ© aux nouvelles circonstances. En ce sens, la politique RH, Ă  Bruxelles, s’est avĂ©rĂ©e un outil de gestion de la mobilitĂ©. L’approche RH de la mobilitĂ©, avec la question de l’adaptation durable des espaces de travail et du rapport aux dĂ©placements, implique une nouvelle vision de l’espace, de l’urbanisme et de l’immobilier Ă  Bruxelles.

L’innovation est plus importante que jamais pour stimuler la reprise et tenir compte de l’évolution rapide de la mobilitĂ© urbaine. Une collaboration entre les acteurs publics et privĂ©s constitue un des moyens les plus efficaces de stimuler l’innovation dans le domaine de la mobilitĂ© urbaine. Elle garantirait, par exemple, que les services MaaS s’inscrivent dans le contexte politique Ă©tendu. Les avantages de cette collaboration peuvent concerner divers domaines, notamment l’analyse des donnĂ©es, l’optimisation des itinĂ©raires et des temps de trajet – et donc l’amĂ©lioration de la multimodalitĂ© et des flux de trafic. La mise en Ɠuvre de la MaaS n’est pas seulement numĂ©rique. Sa faisabilitĂ© dĂ©pend fortement des solutions et infrastructures de mobilitĂ© physique.

La crise du Covid a engendrĂ© un report des dĂ©placements Ă  Bruxelles de la part des personnes qui y travaillent, principalement des transports publics vers la voiture et des transports publics vers le vĂ©lo. La demande de transport dans des conditions sanitaires sĂ»res va entraĂźner un impact dans les modes de transport des annĂ©es Ă  venir. En parallĂšle Ă  cette tendance, Bruxelles doit investir dans une infrastructure de qualitĂ© pour permettre et favoriser son accessibilitĂ© et sa multimodalitĂ©. Pour maintenir sa prospĂ©ritĂ©, Bruxelles doit rester une ville ouverte, facilement accessible depuis une autre RĂ©gion. Comme lieu de vie et de travail, Bruxelles doit rester facilement accessible aux travailleurs – voir le white paper

 

La digitalisation des entreprises Ă  Bruxelles

Deux grands phĂ©nomĂšnes auront pu ĂȘtre observĂ©s durant la pĂ©riode de confinement : l’explosion du tĂ©lĂ©travail et celle de l’e-commerce. Du jour au lendemain, des millions de travailleurs se sont retrouvĂ©s chez eux Ă  tenter de poursuivre leurs activitĂ©s rĂ©munĂ©ratrices, dans des conditions parfois difficiles liĂ©es Ă  la configuration de leur habitation ou Ă  la structure familiale. ParallĂšlement, la fermeture de la plupart des commerces leur a rendu la vie particuliĂšrement difficile. Seule la puissance des rĂ©seaux de tĂ©lĂ©communications leur a permis de garder le contact social si prĂ©cieux.

La technologie peut ĂȘtre mise au service de la qualitĂ© de vie et de l’environnement dans tous ses aspects : santĂ©, propretĂ©, trafic, sĂ©curitĂ©, etc. La capitale doit dĂ©ployer pleinement les possibilitĂ©s de l’économie de la connaissance. Les citoyens peuvent se former massivement aux nouvelles technologies grĂące Ă  une politique proactive et gĂ©nĂ©ralisĂ©e de formation et de formation continue dans le domaine du numĂ©rique. Le travail Ă  domicile et dans des espaces de travail dĂ©centralisĂ©s Ă  proximitĂ© de nƓuds intermodaux est rendu possible grĂące aux rĂ©seaux – voir le white paper

 

Vers un Bruxelles plus durable

Une plus grande coordination entre les RĂ©gions et le niveau fĂ©dĂ©ral ainsi qu’une ambition partagĂ©e sont dĂ©cisives. L’action en faveur du climat, notamment autour du projet 303030, devrait ĂȘtre dĂ©veloppĂ©e dans toutes les RĂ©gions et avec les principaux Ă©metteurs de gaz Ă  effet de serre (GES). L’approche collaborative doit imprĂ©gner tous nos efforts de rĂ©duction des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre. Ainsi, l’évolution des solutions de mobilitĂ© ne pourra se faire au cours des 15 prochaines annĂ©es uniquement par des micro-initiatives ; elle exige une collaboration intense public-privĂ©. Il est important de comprendre en quoi les nouvelles solutions ne sont pas encore rentables.

Des organisations rĂ©gionales telles qu’Innoviris fournissent un soutien pour dĂ©velopper de vĂ©ritables nouvelles solutions. Des solutions pour amĂ©liorer le retour sur investissement de certaines dĂ©penses liĂ©es au climat dĂ©passent cependant parfois un tel soutien. La rĂ©novation Ă©nergĂ©tique des bĂątiments en est un exemple. Nous demandons Ă  ce que ces dispositifs soient davantage soutenus, le temps que ces solutions deviennent de rĂ©elles alternatives rentables pour les entreprises – voir le white paper

 

Impact sur l’emploi Ă  Bruxelles

Bruxelles va ĂȘtre confrontĂ©e Ă  une augmentation forte, rapide et massive du nombre de chercheurs d’emploi. Pour Ă©viter que cette situation ne se prolonge dans la durĂ©e, il faut agir rapidement sur les conditions du marchĂ© de l’emploi. Dans un premier temps, il convient de privilĂ©gier la rapiditĂ© afin de remettre au travail, au plus vite, les nouveaux chercheurs d’emploi rapidement employables. Dans un second temps, en effet, il n’y aura pas de matching Ă  faire entre un chercheur d’emploi et un emploi qui n’existe pas. L’enjeu est de crĂ©er des emplois qui n’existent pas aujourd’hui dans des fonctions moins qualifiĂ©es en assouplissant les conditions du marchĂ© (notamment les charges patronales sur les bas salaires). Par ailleurs, il faut miser sur la qualification des demandeurs d’emploi. Dans les choix de formation, il convient de les orienter vers les fonctions qui engagent, avec, entre autres, un focus particulier sur les profils STEM et IT. Les 3 axes de cette stratĂ©gie sont donc : assouplissement du marchĂ© du travail, qualification dans des mĂ©tiers qui engagent et orientation vers des filiĂšres d’avenir.

Le retour rapide Ă  l’emploi en RBC doit constituer une prioritĂ© pour dĂ©sengorger les CPAS et les rangs des chĂŽmeurs, et pour favoriser la reprise Ă  travers le rĂ©tablissement du pouvoir d’achat – voir le white paper

Donnons du pouvoir en vos paroles

La vision ci-dessus est le fruit d’une coopĂ©ration entre 200 employeurs et entrepreneurs. Pour rejoindre cette communautĂ© qui souhaite dĂ©fendre l’entreprenariat Ă  Bruxelles, marquez votre soutient ci-dessous. Retrouvez ici l’interview d’Olivier Willocx sur le sujet