Licenciement : et après ? Outplacement et remise à l’emploi

11 décembre 2025 par
Era Balaj

Depuis plus de vingt-cinq ans, l’entreprise belge RH Daoust accompagne les personnes licenciées dans leur transition professionnelle. Un suivi structuré et personnalisé qui affiche aujourd’hui un taux de remise à l’emploi de 70%. 

Lorsqu’un contrat de travail s’arrête, tout va très vite : démarches administratives, recherche d’emploi, remises en question, par où commencer ? À ce moment précis, tout l’enjeu consiste à ne pas rester seul·e face à l’après. C’est là qu’intervient l’outplacement tel qu’il est pratiqué chez Daoust. 

L’outplacement, c’est quoi ? 

L’outplacement regroupe un ensemble de services de guidance proposés aux personnes licenciées, à la demande de l’employeur. Ce dispositif est encadré par la loi, notamment pour celles et ceux âgé·es de 45 ans et plus ou lorsque le délai de préavis dépasse 30 semaines. L’objectif est d’accompagner un retour vers l’emploi, une réorientation professionnelle ou même dans un nouveau projet, y compris vers le statut d’indépendant. 

Chez Daoust, l’accompagnement démarre toujours par un temps d’écoute. « Le licenciement est souvent un choc ou parfois soudain », constate Aurélie Vrebosch, manager au département Career Management de l’agence. Avant toute projection, un bilan de compétences est réalisé, à la fois professionnel et personnel. Sur cette base, les coachs aident à clarifier un nouveau projet, à identifier des pistes de formation et à préparer le retour sur le marché du travail. 

Le suivi peut être individuel, collectif ou mixte. La diversité des profils suivis, issus de tous secteurs, nourrit les échanges au sein du groupe. Se confronter à d’autres parcours permet souvent de prendre du recul sur sa propre situation et d’ouvrir le champ des possibles. 

L’approche « Body & Mind » chez Daoust  

La singularité de l’approche développée par Daoust repose sur le programme « Body &Mind ». « Pour pouvoir se remettre en activité, il faut être bien dans sa tête et bien dans son corps », rappelle Aurélie Vrebosch. L’idée n’est donc pas de brûler les étapes. Avant d’envoyer des candidatures, il faut parfois se remettre en mouvement, retrouver un rythme, reprendre confiance. Les coachs travaillent ainsi sur de petits objectifs accessibles et personnels qui permettent de recréer une dynamique progressive. « Si ce travail n’est pas fait en amont, le risque est de retourner vers un emploi qui ne tiendra pas dans la durée », souligne-t-elle. 

Cette méthode a pris une résonnance particulière après la période Covid, marquée par de fortes remises en question et, pour beaucoup, par une perte de repères professionnels. Aujourd’hui encore, un travail sur l’image de soi reste important pour lutter contre l’autocensure, notamment liée à l’âge. « Beaucoup se perçoivent trop rapidement comme « trop vieux » pour le marché du travail », observe Aurélie Vrebosch, alors même que les carrières s’allongent. 

Présent dans l’outplacement depuis 2001, Daoust outplacement affiche aujourd’hui un taux de remise à l’emploi de 70%. Plus d’informations sur le site web de Daoust.



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